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  • Ce week end nous décidons de poursuivre notre visite culturelle de la ville de Rio a travers les quartiers bonhèmes de Lapa et de Santa Teresa.

    Lapa est un quartier que l'on connaissait déjà plutôt bien de nuit, c'est là que tout se passe les vendredis et samedis soir! Mais de jours, on le découvre tout autrement!  

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    A commencer par une promenade à travers le marché artisanal qui a lieu le premier samedi du moi. Le marché commence doucement vers 10-11h, faut pas pousser non plus! On aprécit notre balade parmis une foule d’artisants, en écoutant par-ci par-la des airs de samba ou des grupe de capoeira qui s’entrainent dans la rue !

    L'âge d'or de la bohème de Lapa remonte aux années 1920 et 1930. Artistes, écrivains et intellectuels se mêlaient alors à la foule qui hantaient les salle se bal, les cabarets et les bordels.  C’était le temps ou les malfrats et les prostituées arpentaient les rues sombres tandis que des airs de samba s’échappaient des clubs aux lumières blafardes.

    Le quartier de Lapa a perdu de son charme dans les années 1940 quand le président Getulio Vargas fit fermer cabarets et salles de bal. Une période difficile s’ensuivit jusque dans les années 1960, lorsque Rio abandonna son rôle de capitale fédérale à Brasilia. Lapa se délabra et sombra vite dans la criminalité, tandis que la samba perdait de sa superbe. Si les sambistas n’oublièrent jamais Lapa, Rio oublia bel et bien la samba et le gout pour cette musique ancienne se dissipa tandis que la jeunesse tombait sous le charme des nouveaux bars à bossa nova dans les quartiers de bord de mer, Ipanéma et Leblon.

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    Ces dix dernières années, Lapa renait de ses cendres : une renaissance liée à une nouvelle popularité de la Samba. Aujourd’hui il existe des dizaines de salles de dance à Lapa, et la ville semble dévorer un appétit insatiable pour la samba. Lapa est éternelle !

    Après la dégustation d’un petit salgado et d’un gâteau au maracuja, notre promenade se poursuit par la visite de Santa Teresa. C’est le quartier jumeaux de Lapa, juché en haut de sa colline,  qui domine la ville. Les deux quartiers se rejoignent par un escalier, le fameux escaliers « Selaron », un endroit magnifique! Jeorge Selaron est un artiste Chilien qui a entrepris dans les années 1990 de recouvrir les 215 marches d’azulejos de récupération, des couleurs du Brésil, venus des quatre coins du monde !

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    Arrivé à santa Teresa, on se dirige vers le parc aux ruines qui abrite les vestige d’une grande villa. Tout en haut, on a le droit à une vue superbe sur le pain de sucre, la favela de Catete, mais aussi la cathédrale moderne de Rio (en forme de cheminée de condensation) et les arcs de Lapa, où auparavant circulait le Bonde (le tramway) jaune. Le bonde a été interdit a la circulation il y a moins de deux ans pour diverses raisons plus ou moins crédibles ! Sa disparition chagrine tous les habitants des quartiers de Lapa et Santa Teresa, car c’était pour eux le seul moyen de rejoindre le centre ville.  

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    Les anciennes villas de Santa Teresa et ses rues pavées sont le reflet d’une époque. C’était au 19e siècle un quartier résidentiel huppé : les classes supérieures étaient venue s’y établir et empreintaient le bonde pour aller travailler dans le centro. Aujourd’hui c’est un quartier délessé, les artistes lui ont donné un nouveau dynamisme. Toute l’année, festivals et fêtes de rue font résonner leur musique pour en faire l’un des quartiers les plus passionnants de Rio.

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  • Aujourd'hui, ils sont allés trop loin ces enflures ! 

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    Bilan de la nuit : 2 sur la paume, 3 sur les chevilles et un sur l'orteil, tout ça sur le même pied!

    Et je ne vous parle pas des multiples cicatrices qu'il me reste en souvenir!

     

    Cette fois c'est trop! Je sors les grands moyens!

     

     

     

     


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  • O        M . A .     


    Museu de Arte do Rio 

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    Le MAR, Museu de Arte do Rio a ouvert ses portes en Mars dernier, après des mois de travaux de rénovations de l’ancien palais de Dom Joao VI (construit en 1916 et à l’abandon ces 20 dernières années) et d’un bâtiment plus moderne des années 40 (à l’origine une gare routière). L’ancien palais abrite maintenant des salles d’expositions tandis que le bâtiment voisin dédié à « a Escola do Olhar » - l’école de regard - est un lieu de production et d’expériences dont le but est d’être un outil à l’enseignement scolaire du réseau public.

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    Le tout forme un espace intégralement dédié à l’art, l’éducation et l’histoire de la « ville merveilleuse », relié par une couverture suspendue en forme de vagues. Ouvrage intéressant d’autant plus qu’il a été conçu par les élèves d’une école de Samba habitués à travailler et à sculpter le polystyrène (# Les chars du carnaval). Les « carnavalescos » ont donc conçu la forme de la couverture sur ce matériau avant qu’il ne serve de moule pour l’ouvrage final en béton.

    On obtient au final une vague de 800 tonnes de 25 x 65 m.

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    Comme l’avait recommandé l’UNESCO, le MAR regroupe sur ces 15 OOO m² d’expositions des activités liées à la collecte, la recherche, la préservation et le retour des biens culturels à la communauté - sous la forme d'expositions, de catalogues, de programmes multimédias et éducatifs. Avec sa propre collection mais aussi des prêts d'œuvres de certaines des plus belles collections publiques et privées du Brésil.

     

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    < Dans la passerelle qui relie les deux bâtiments

     

    La visite a été organisée et proposée comme événement couch-surfing à Rio, l'occasion pour nous de rencontrer d'autre gens, Brésiliens et étrangers (en l'occurance un Français et un Norvegien).  
    Il faut savoir qu'à Rio, les musées sont exclusivement reservés aux jours de pluie! Il est assez rare d'y croiser des Brésiliens dans tous les cas!
    On a découvert une belle diversité de choses dans une ambiance bien amicale :)

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    O Morinho (Le petit Mont) - oeuvre d'une "comunidade" (plus chic quede dire favela) - en matériaux de récupération
     
     

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  • Je n'ai pas pu résister...

    danca dos dragões

    En plus ça donne bonne conscience!


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